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Joël Blanc: L’art de l’instant, du mouvement et de la grâce
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Biographie:

Joël Blanc est né le 26 janvier 1946 à Toulon , dans le Var , par un hiver que seules les couleurs de la région pouvaient éclairer pour fêter l’évenement . Après des études d’Art classiques, il fréquente l’Ecole des Beaux Art et l’Académie JULLIAN, éprouvant de l’admiration pour les grands maîtres. Il rencontrera des artistes contemporains tels que George Mathieu ou Gen Paul. Ceux-ci l’incitent à travailler dans l’instant et le mouvement, avec rapidité d’exécution, passage instantané de l’observation à la réalisation. C’est un véritable talent qui se développe alors, encore empreint de classicisme.

De 1972 à 1980, de nombreux voyages à l’étranger et des expositions lui permettent d’affiner et de développer cette technique du dessin à l’aquarelle en direct, prise sur le vif de l’éphémère et de l’unique, qu’il va perfectionner et qui rendra son œuvre originalement précieuse….

La décennie 1980-1990 le voit travailler à Paris et dans son atelier de Touraine, près de Saumur. Proximité du Cadre Noir, goût de l’anatomie et du mouvement, c’est vers le cheval que se tourne l’inspiration de l’artiste. Le classicisme des enlèvements de Rubens, des grandes toiles de David ou de Géricault rend l’animal de plus en plus présent dans son œuvre.

L’artiste voyage alors à Cuba et à New -York , puis en Italie, sources d’inspiration pour des paysages colorés et des intérieurs délicats ( Rome , Venise ). C’est l’époque ou, parallèlement à ses aquarelles, Joël Blanc produit des séries de petits bronzes et de sculptures.

Il participe désormais aux grands évènements hippiques, et son œuvre fait l’ objet de multiples expositions, de ventes, d’enchères, d’émissions de télévision et d’articles dans la presse. On le voit sur les champs de course, et de nombreux trophées portent sa signature.

Joël Blanc s’affirme ainsi peintre et artiste du cheval. Ses bronzes viennent compléter aquarelles et peintures à l’huile . Il n’oublie cependant pas les paysages dans lesquels il est passé également maître.

C’est alors que les médias, attirés par ce peintre de l’instant, s’emparent de ses représentations sur le terrain. On le verra ainsi sur France Télévisions, Equidia,
Les télévisions étrangères. Sa participation au jumping de Deauville, aux jeux mondiaux d’athlétisme à Paris Saint- Denis, au tournois de Monte- Carlo et de Rolland Garros en juin 2004, puis à Mont- Carlo en avril 2005 sous les caméras de plus en plus présentes rendent son œuvre populaire. Il est désormais reconnu dans les stades, les hippodromes, voire applaudi. Désormais omniprésent dans les sports, sa science des paysages lui permet de représenter avec cet art qui est le sien l’environnement du sport, le tout conférant à son œuvre une valeur de reportage que sa palette chevalet lui permet de confirmer. La voile lui offre un nouveau champ d’inspiration avec le départ de la Jacques Vabre en novembre 2005 au Havre.

Il expose ainsi successivement à l’hôtel du Golf, au casino Barrière et à l’hôtel Royal à Deauville, au Majestic et au Martinez à Cannes, et dans le cadre du festival international de cinéma, au Palm Beach avec une série remarquée d’œuvres en hommage au septième art, au Palm Beach et à la ville de Cannes.

De même ses nouvelles sculptures en fils de bronze, légères et aériennes, reprenant telle ou telle aquarelle, sont désormais remarquées par tous. L’artiste est lancé, rien ne l’arrêtera plus. La création est en route. Et de nombreux projets rendront encore plus présente une œuvre moderniste avec toute la technique d’un classicisme dûment interprété et rajeuni.


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